À quelques jours de la Tabaski : Ce qui se passe sur les marchés de bétail à Bouaké

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C’est le constat que nous avons fait le samedi 26 août dernier à  »Sakabo », le mythique marché de bétail du quartier Dar-Es-Salam. Le prix du mouton continue de se négocier entre 30.000 Fcfa et 300.000 Fcfa, d’un commerçant à un autre, selon la forme et la taille de l’animal. Ouattara Souleymane, un des premiers vendeurs que nous avons approché fait savoir qu’il dispose de moutons de Fcfa, 70 000 Fcfa, 80 000 Fcfa, 100.000 Fcfa et 150.000 fcfa. Quant à Sangaré Ibrahim, son voisin, les prix partent de 80.000 Fcfa à 100.000 Fcfa. Pour Barry Oumar, c’est entre 40000fcfa et 150.000Fcfa que les bêtes se négocient.
 
Chez Souleymane Diakité, il y en a pour tout le monde. Les prix partent de 30.000 Fcfa à 150.000 Fcfa. « Le prix du mouton dépend des moyens de chaque client. Si le client ne trouve pas que le mouton est maigre, il peut avoir pour son compte », explique Haidara Abdoulaye, l’un des plus gros vendeurs, avec plus de 400 têtes de moutons. Du côté des clients, ce n’est pas encore l’engouement. La plupart des vendeurs approchés sont unanimes. « Ce n’est pas la grande affluence. Les clients ne se bousculent vraiment pas. Le marché est au ralenti. Comme chaque année, les clients attendent toujours à 3 jours ou la veille de la fête pour s’approvisionner », révèle un vendeur.
 
Rencontré quelques heures avant à l’abattoir municipal, Ouédraogo Salif, vice- président de l’association des marchands de bétail de la région de Gbêkê, rassure les populations quant à la disponibilité et du prix abordable du mouton cette année. « La filière bétail se porte apparemment bien. Nous pouvons confirmer que les populations n’ont pas lieu de s’inquiéter car le marché de bétail est suffisamment fourni. Il n’y aura pas de pénurie de mouton », a rassuré ce responsable de la filière.
 
Une concurrence déloyale des vendeurs occasionnels
 
De nouveaux types de vendeurs font leur entrée en puissance dans le secteur du bétail. Il s’agit des vendeurs nomades ou occasionnels. Ces derniers livrent une concurrence déloyale aux commerçants de bétails. Leur présence sur le marché de bétails à la faveur de la tabaski n’est pas très bien vue par les autres vendeurs dont c’est le métier. Une présence d’autant plus inacceptable que les vendeurs nomades gâtent le marché en vendant encore moins cher. « Tout le monde devient vendeur de mouton à chaque fois que la tabaski arrive. Même les charbonniers s’adonnent à cette activité. Et ces personnes se promènent soit en ville soit s’installent aux abords du marché de  »sakabo  » pour exposer leur bétail, raflant du coup tous nos potentiels clients alors que c’est nous qui payons les taxes municipales », dénonce le jeune Coulibaly, avant d’appeler les autorités à mettre de l’ordre dans cette filière.
(Bouake News)
Source: Soir Info
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