1,9 milliard FCFA de recette collectée par la Mairie de Bouaké en 2014

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«Plus de 10 000 operateurs économiques ont payé à la mairie de Bouaké, près de 1,9 milliard de FCFA au titre des taxes forfaitaires en 2014, a annoncé, mercredi, Franck Oupoh, Directeur des affaires financières et économiques de cette mairie.»

«En 2014, au niveau de la taxe forfaitaire nous avons dénombré 10 000 commerçants, à cela il faut ajouter les moto-taxis qui tournent autour de 2000, les taxis communaux autour de 800 et les charrettes environ 500» a déclaré M. Oupoh, en marge d’une cérémonie de lancement du règlement de la taxe communale par les commerçants dénommé «Abonnement 2015». «En fin 2014, nous avons recouvré 1,9 milliard FCFA de recettes pour la taxe forfaitaire» a-t-il indiqué avant de faire des projections pour l’année en cours. «Pour le budget primitif 2015, nous espérons atteindre le cap des 2,5 milliards», a poursuivi Franck Oupoh. Cependant, a-t-il expliqué, la mise en place d’une politique de sécurisation des recettes municipales s’avère nécessaire pour le redécollage effectif de cette ville. «L’année écoulée, certaines observations nous ont permis de constater la falsification des documents administratifs qui nous permettent de suivre les contribuables mais aussi la falsification des timbres municipaux…» a dénoncé M. Oupoh, ajoutant que c’est fort de ces constats que le maire de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo a décidé pour cette année 2015 d’apporter des innovations pour la sécurisation et la traçabilité des recettes municipales. «Le Maire Nicolas Djibo nous a instruit à l’effet de trouver des solutions à toutes ces défaillances. Comme solution nous avons fait appel à une structure de renommée en matière de sécurisation et de traçabilité de documents administratifs» a-t-il indiqué, précisant que désormais tous les documents pour les contribuables de la ville seront munis d’un code barre et de sticker infalsifiable et autodestructrice. Dorénavant «s’il advenait à un commerçant de vouloir retirer le sticker au profit d’un autre commerçant, ce sticker se détruira automatiquement» a-t-il prévenu.

Selon le deuxième adjoint au maire de la commune de Bouaké, Hamadou Bamba pour que la ville de Bouaké retrouve sa place de «2ème capitale économique»de l’union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), il faut que les contribuables payent leurs impôts. «Pour que Bouaké émerge, pour que Bouaké se développe, il faut que les commerçants payent les impôts» a-t-il lancé en direction des représentants des syndicats de commerçants. «Les financements pour la reconstruction du marché central et de l’abattoir municipal ont été trouvés» a-t-il poursuivi, gage selon lui, du redécollage de l’ex-deuxième capitale économique de l’UEMOA.

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Albert Best

Atcho Albert GBA est chercheur en sciences de la communication à l’université AO de Bouaké. Membre du groupe de recherche sur le numérique à Bouaké (GERN-LAB), il nourrit un grand intérêt pour le numérique. Il a une expérience avérée du développement d’applications, des réseaux informatiques et des bases de données. Il apporte son expertise aux PME par la maintenance de système informatiques et aux ONG dans la conception des systèmes d'information et de communication.